Equipe MR

You are here:

Benoit est « dans le Son » depuis presque 30 ans. Il aime la musique, il aime le Son, certes. Mais y est-il arrivé par hasard ? Pas vraiment… Enfant, deja curieux et passionné d’électronique, il bricolait dans le garage avec fer à souder, haut parleurs et microphones. Plus tard, ce sont les premiers groupes de musiques avec les copains, les répétitions dans des locaux improbables avec du matériel hasardeux. Il commence avec eux (en amateur) à améliorer les premiers réglages,  réaliser, chercher et comprendre comment faire mieux .

Il s’installe dans le Sud de la France après son service militaire, le bouillon créatif des radios locales est alors en plein essor durant les années 80. Il travaille ensuite dans la vente de matériels Hi-Fi et affine ainsi son oreille: La « capacité à  écouter » se forge entre la radio, les amplis, les baffles, les sonos et autres matériels de diffusion du Son et le conseil aux clients. Début 90, une amie organise des petits concerts de jazz  et fait appel à lui ponctuellement. On lui présente ensuite un directeur artistique de festival et il passe rapidement au statut de « professionnel du Son ». De la Console à la Régie, il accompagne des compagnies en tournée sur toute la France .
D’événements sous contrat avec prestataires à la régie Son sur de nombreux festivals de Jazz, cirque contemporain, musiques classiques ou Cubaines dans toute la région Sud, Benoit est aujourd’hui un personnage tout terrain et reconnu. En plein air ou en salle, du Fort Napoléon à la place de village, des simples concerts aux spectacles pluridisciplinaires , il accompagne fidèlement compagnies et artistes avec finesse et ses oreilles attentives. Changer d’environnement, vivre continuellement de surprises, croiser « des gens », découvrir de nouveaux  lieux, des spectacles différents : ce sont ses moteurs pour continuer à exercer avec plaisir son métier. Régisseur d’une salle sur un poste fixe ? « Peu probable…. » dit-il en souriant, lui qui apprécie toujours l’itinérance et sa liberté de mouvements…

Aime-t-il des styles musicaux en particulier ? « Oui et non » car ses goûts sont éclectiques. Il a longtemps préféré les sons rock et les musiques « compliquées », tout en appréciant les musiques acoustiques. Quand on écoute des Franck Zappa ou Miles Davis , véritables pionniers aux styles croisés et innovants, avec des orchestrations très riches, des mélodies et variations très élaborées, difficile de trouver « Super la petite chanson pop rapide avec couplet-refrain-couplet…. ». Simple question d’appétence et de préférences… Avec Trybu et les A cordés, le bonhomme est servi : des répertoires écrits et complexes, accordant des instruments  typés et très variés. « Il y a de quoi  faire et se faire plaisir ! Du violon au Oud, du Saz aux  cornemuses, de la basse et de la batterie… acoustiques et amplifiés… tout en même temps. Il y a une vraie originalité et un réel intérêt à accompagner une telle recherche dans le Son ».
« Faire le bon Son »
, équilibrer chaque instrument, lui redonner son timbre et sa personnalité, le tout avec un volume  rendu audible et confortable pour le public, c’est une vraie passion . Tenter de rester fidèle au charme des cordes, aux souffles, aux doigtés,  aux voix et respirations de chaque instrument et des artistes qui les jouent pour créer une harmonie : Benoit le recherche. Il en parle comme d’une relation humaine amoureuse où « transmettre les émotions », est au cœur des échanges avec les artistes et le public.

La Compagnie Les Monts Rieurs a fait appel à Benoit pour travailler initialement en binôme sur la sonorisation et régie du spectacle Felmë. Très naturellement le « courant passe », il est aussi rapidement sollicité et embarqué dans l’histoire de la tribu pour les concerts de Trybu et les A cordés : un nouveau défi de sonorisation pour cet amoureux des instruments anciens et la complexité d’harmonisation de ces 7 artistes sur scène au répertoire métissé et original.

Yann Jourdan est musicien, échassier, jongleur et jeune comédien. Bercé par une culture musicale variée, de Bob Marley à David Bowie en passant par Genesis et la chanson française de Francis Cabrel et  Georges Brassens, Yann s’est orienté vers la culture métal puis punk dans sa pratique scénique.

Il commence la guitare seul à l’adolescence sur les morceaux des Bérurier Noir et découvre l’univers magique rempli de sourires et de « choses » inhabituelles sur les fêtes médiévales de Saint-Maximin et de Brignoles. Il se met à jongler, entre autres du bâton du diable tout en découvrant, comme spectateur, le spectacle vivant et ses créateurs, dont la Compagnie Les Monts Rieurs, installée géographiquement à proximité…

Il essaye la basse avec son professeur d’éducation socioculturelle au lycée et prend cette fois quelques cours car l’instrument lui plaît davantage. De quelques pauses méridiennes studieuses à des séances de travail en autodidacte, il monte son premier groupe de rock alternatif au sein du club de musique lycéen.

 

Toujours curieux et aux goûts éclectiques mais passionné par la musique, il continue de pratiquer aussi le skate, la jongle… « Faculté de Lettre – Licence de musicologie » a clignoté pour Yann dans les manuels et guides d’orientation pédagogique. Lui qui, en plus de souhaiter nourrir son esprit en poursuivant quelques courtes années ses études, pourra ainsi « faire quelque chose qui me plait ». L’ethnomusicologie est une révélation : il découvre les instruments traditionnels, les musiques du Moyen Orient et d’Asie mineure, d’Europe de l’Est et leurs rythmiques décalées dont il s’inspire pour ses propres compositions. Yann commence également la pratique d’autres instruments que la basse (flûte traversière, percussions).

Durant ses années universitaires, il monte son deuxième groupe « Abe » avec 3 autres étudiants, toujours inclassable entre grunge, punk et métal (groupe dont le 1er EP. est prévu en 2019).

« Faire du spectacle, créer et transmettre des émotions » seront ses maîtres mots pour construire son projet professionnel. Une fois diplômé avec mention, Yann s’adresse aux différentes compagnies de spectacle vivant, annonçant ses pratiques et passions musicales et artistiques (jongle, créations, image et montage vidéo). Son ambition, restée intacte : offrir du bonheur aux gens. Parmi les nombreuses réponses « Non merci, notre équipe est au complet  » ou « Nous ne recherchons personne en ce moment « , Yann reçoit cependant un jour un appel. « Bonjour, Philippe Gall de la Cie Les Monts Rieurs. On trouve ta démarche intéressante : ce serait sympa de se rencontrer ». « Super ! » se dit-il. Il allait enfin connaitre les Monts Rieurs autrement qu’en tant que spectateur.
Leur premier besoin de collaboration n’est cependant pas sur le spectacle de rue ou la musique, mais sur l’image et la communication audio-visuelle de plusieurs spectacles de rue de la Compagnie. Yann commence alors son histoire professionnelle chez les Monts Rieurs en tant que service civique et réalise, après un premier essai sur les Médiévales d’Istres en 2017, plusieurs vidéos mises en ligne sur YouTube : Les Tanarucks, Felme, Celva Terei…

Les membres de la Compagnie et Yann se découvrent et apprennent à se connaître : une expérience riche et des projets naissent, plus spécialement avec Ludovic Hours – membre de la Compagnie et avec lequel il apprend les échasses et la comédie, la couture et création de costumes. Fin 2018 sort ainsi leur première création, le duo onirique d’échassiers « Les Traversemondes ».
En octobre 2018, Philippe lui demande : « sais-tu lire une partition, et est-ce que ça te plairait de remplacer notre bassiste en cas de besoin dans notre nouveau projet Trybu et les A cordés ? ». Oui ! Une telle proposition ne se refuse pas et Yann apprend goulument une dizaine de morceaux sur partitions. L’expérience avec Les Monts Rieurs se poursuit en musiques cette fois avec Trybu et les A cordés, et Yann participe aux résidences et remplace si besoin le bassiste Jérôme Seguin sur les concerts.

Aujourd’hui, de nouvelles portes s’ouvrent et Yann se projette professionnellement dans les arts de rue et la musique avec les encouragements de l’ensemble de la troupe de la Compagnie Les Monts Rieurs. Leur humanisme et sens du partage sont les moteurs aux collaborations artistiques créées ensemble.

La Danse -Théâtre, le Bharatanatyam et le Flamenco plus récemment, ont enrichi sa recherche artistique, expressive et gestuelle.
Elle continue sa formation en Danse avec Stephanie Fuster à la Fabrica Flamenca de Toulouse. La rencontre avec Karine Louis et Anouk Sébert a propulsé sa formation musicale à travers le chant Polyphonique.

Elle étude aujourd’hui avec Michelle Zini à Toulouse, école de musique « Music Hall ».

Avec Les Monts Rieurs, elle est la gardienne de la forêt dans le spectacle de rue « Celva Tereï ».

Frédéric Badi est un curieux par nature. Il voulait être archéologue. A l’occasion d’un déménagement, il accède à un piano et apprend en autodidacte. Plus tard, son cousin – gaucher comme lui – oublie une guitare et il apprend la guitare…

Après des études en musicologie à Nice puis Aix-en-Provence, il apprivoise le piano jazz, la guitare jazz et joue en big band. Il fait l’expérience d’écriture d’une comédie musicale avec un ami et tente au culot de la vendre en Angleterre. Il a alors 25 ans sur Londres et joue dans les pianos-bars. A son retour en France, il est musicien intervenant sur des projets pédagogiques dans les écoles et cofonde sa compagnie de spectacles de rue et spectacles à caractère historique La Petite Flambe.

Le patrimoine immatériel ancien l’intrigue et l’inscrit dans une démarché d’archéologie musicale : l’instrumentarium est similaire jusqu’au 13e siècle (sonorités, lutheries) entre Orient et Occident et les thèmes poétiques des troubadours font le pont avec l’Orient. Musicien poly-instrumentiste, Frédéric découvre, arrange ces musiques anciennes (médiévale et renaissance). De concerts en églises (album de sa compagnie enregistré en acoustique dans ce contexte) aux parades jouées à cheval, la comedia del arte et les déambulations musicales sur spectacles historiques, il réécrit et arrange régulièrement les répertoires.

Frédéric Badi côtoie avec sa compagnie depuis de nombreuses années sur les fêtes historiques les membres fondateurs des Monts Rieurs. Des années à s’écouter, s’apprécier, s’apprivoiser jusqu’à intégrer aujourd’hui un de leur projet musical scénique. Une occasion rêvée pour ce curieux par nature de sortir des sentiers battus et de créer ou s’adapter à différents univers sonores – cette fois, intemporels et en contexte de concerts amplifiés. Ses sonorités de  saz,  oud ou cistre, parfument de d’épices venues d’Orient et de la culture nomade de Méditerranée l’ensemble du répertoire de Trybu et les A cordés.

Chanteuse, comédienne, échassière,musicienne, écuyère…elle parcourt avec passion les routes du spectacle et de l animation culturelle depuis 2002.

Formée au Théâtre du jour ( Agen ), au Théâtre en Miettes ( Bordeaux ) puis lors de divers stages: clown, conte, cirque, chant, percussions, voltige équestre… elle a travaillé avec plusieurs compagnie de spectacles de rue et de salle ( Cie de la Luna, Cie Biloba, cie l Arbassonge, cie La Belle Zanka ) et de projets de tournées en roulotte hippomobile et spectacles équestres ( Roulez Tournotte, Carovana balacaval, Zalzaros ).

Actuellement avec le Trio Tsatsali ( chants polyphoniques théâralisés ), la Cie Cielo ( spectacles de rue, échasses ), Cie Don Davel ( mise en scène, direction d’ acteur, régie technique ) et Les Monts Rieurs ( spectacles de rue, échasses, musique ).

Egalement passionnée de pédagogie, elle a travaillé en tant qu animatrice culturelle et intervenante en théâtre, cirque, voltige équestre et chant auprès d enfants et adolescents.

Formée au Théâtre Forum avec Caravane théâtre, elle a participé à deux projets interculturels en Inde et au Maroc avec cette association.

Avec les Monts Rieurs, elle est la biche dans le spectacle de rue « Celva Tereï »

Nicolas Augias est un créateur d’émotions par la lumière, fidèle à ses rêves d’adolescent. Ses premiers flashs : le spectacle son et lumières de Jean-Michel Jarre en 1990 auquel il assiste à la télévision. « Un jour j’aimerais faire ça ! » s’est-il dit, ébloui par les projections monumentales sur les façades des immeubles et ensuite par les lumières du concert « pulse » des Pink Floyd.

Adolescent, tout en appréciant au lycée les textes de Molière ou Corneille, « Nikau » cherche à rentrer dans l’univers des lumières de théâtres. Il teste aussi l’apprentissage de la guitare et du piano et, même s’il n’a pas la patience pour poursuivre, il conserve l’idée des instruments avec « plein de touches »… Ce sera finalement la console lumière qui deviendra son instrument de prédilection.

Passionné et volontaire, d’amis en relations successives, il pousse des portes plus tard vers l’obscurité des théâtres. Il observe les installations et les métiers de technicien et de régisseur lumière : Nicolas s’est formé, discret par nature, pendant deux ans en « mangeant du spectacle ». Un homme clé pour ses découvertes de l’optique, des lumières et du métier : Michel Neyton. Son « mentor », l’épaule depuis ses débuts .

Poussé par ses proches, Nicolas débute sa carrière très jeune avec les spectacles de revues de Michel Lamarque par trois ans sur les routes de France. Puis il enchaîne au théâtre de Chateauvallon jusqu’en 2010 où il découvre les univers des grandes scènes de théâtre, la danse contemporaine, le hip hop. Parallèlement, il travaille sur d’autres événements ponctuels, avec des théâtres, des musiciens (dont Les grosses papilles). Il s’imprègne aussi de l’univers du cirque (festival international de cirque contemporain pendant 14 ans à La Seyne sur mer).

De technicien, Nicolas devient régisseur lumière : il passe à la création lumières dès 2005 avec différentes compagnies de théâtre, des spectacles d’humour et des groupes de musiques. Il créé également sur des one man show (Xavier Adrien Laurent, Stéphane Macaluso). Depuis plus de 15 ans, il est l’un des régisseurs du festival international de musique classique « Festival de musique de Toulon ».

Toujours en quête de nouvelles aventures techniques mais surtout humaines, il intègre la Compagnie Les Monts Rieurs en 2016 pour un travail en binôme sur la création « Felmë, rituel de feu et lumières ». Des elfes, du feu, des couleurs, de la musique, des jongleurs, une structure : « chouette, je n’ai jamais fait ca » se dit-il, et c’est un magnifique chalenge technique pour faire du beau et du spectacle à presque 180° en contexte de rue, « hors les murs et salles closes des théâtres ». Retrouver la musique, les arts de la rue et autres espiègleries est aujourd’hui un moteur pour Nicolas. Et pour lui qui rêverait de s’installer un jour en Bretagne, il ne s’est pas fait prié à l’arrivée de Cyrille Bonneau dans l’équipe et pour la mise en beauté du répertoire riche aux sonorités nomades et parfois celtiques de Trybu et les A cordés.

Sa sensibilité se manifeste dans des univers étroitement liés, entre travaux chorégraphiques et photographiques, mais aussi dans le cadre de sa vocation pédagogique, lors de cours ou ateliers de danse contemporaine intégrant des personnes handicapées.

Depuis une dizaine d’années, Aude évolue dans les milieux de l’art, de l’enseignement, et du spectacle vivant sur scène ou dans la rue, et c’est à travers ses racines puis grâce à des rencontres éclectiques qu’elle a développé une identité artistique profonde. Elle s’aventure dans des plongées créatives, poétiques et intimes, ancrées ou parfois envolées, se faisant écho entre ombre et lumière. Elle nourrit insatiablement son approche numérique ou argentique du portrait et de l’autoportrait. Elle exprime et transmet un langage dansé très personnel, empreint d’émotions et d’organicité du mouvement, tout en accordant une place importante à la musicalité, à l’écoute de l’autre et du corps.

Avant tout, Aude est fondamentalement une exploratrice qui ose, curieuse d’aller encore et toujours à la rencontre d’influences multiples et de terres inconnues à semer…

Laure Bonomo commence l’apprentissage du violon à l’âge de 5 ans à la Cité de la musique de Marseille. Plongée dans l’univers classique qu’impose cet instrument (du moins en France à l’époque), elle découvre sur les ondes le groupe Louise Attaque dans lequel un violoniste joue entouré de basse, batterie, guitare et chant. Alors adolescente, elle comprend qu’il est possible de jouer du violon autrement que derrière un pupitre : c’est le déclic. Elle se met à élargir ses recherches, écoute Lockwood, Grappelli et s’amuse à relever d’oreille les lignes mélodiques.

Elle intègre un groupe de musique country et fait ses premières armes scéniques. Entourée de ses acolytes rockeurs, elle apprend à improviser, à jouer amplifiée. En parallèle, elle s’inscrit à un atelier du GRIM (Groupe de Recherche et d’Improvisation Musicale) sur Marseille et découvre l’expérience sonore, l’improvisation totale ; ce qu’elle appelle « la sensation du son ». Aujourd’hui encore elle participe à des ateliers et des concerts de musique improvisée. Son appétit pour la découverte lui permet de participer à de nombreux projets rock, chanson, celtique, fusion, jazz ou world (création « L’ombre d’un doute » de la Cie Bookobsa, groupes The Grasslers, Cherry Blossom, What Elfes, collaborations avec Ahmad Compaoré, Jean-Marc Montera, Fred Pichot, Bernard Abeille, Abdoulaye Kouyate, Aurélien Arnoux, Guillaume Lys, Cyril Benhamou, Flavia Cohelo, Gari Greu…).

En 2013, elle est violoniste du groupe Celtic Kanan et y rencontre la flûtiste Virginie Dang, elle-même déjà membre en parallèle depuis longtemps de la Compagnie Les Monts Rieurs. Arrivées en même temps dans le groupe chanson pop-celte toulonnais, les deux musiciennes tissent des liens très forts. De cette rencontre naît une belle amitié mais surtout un véritable duo flûte/violon complice, tant dans le jeu que sur la scène.

Lorsque Laure quitte le groupe Celtic Kanan en 2017, Virginie lui propose de rencontrer les Monts Rieurs et envisage une possible collaboration. Les Monts Rieurs ont envie de cordes… « Quel bonheur! Non seulement je retrouve mon « flûtio »! Mais en plus le projet Trybu et les A cordés est musicalement génial ! » Laure intègre la Compagnie Les Monts Rieurs pour le groupe Trybu et les A cordés en 2018. La suite de l’histoire s’écrit maintenant…

Après 3 ans de GRS, Séverine débute la danse contemporaine dans le cadre de l’UNSS ainsi qu’au travers de nombreux stages organisés par des artistes tels qu’Angelin Preljocaj, Josette Baiz, Thierry Niang, Natalie Pernette.

              Nourrie par sa passion, elle élargit ses connaissances et s’ouvre à d’autres styles de danses…modern’jazz, classique, salsa, danse indienne, tango et danse orientale. En parallèle elle découvre et se forme au Tribal Fusion (danse orientale moderne) au fil de rencontres, de stages avec des danseuses internationales de renom telles que Rachel Brice, Mardi Love, Sera Solstice, Amy Sigil, Mat Jacob, Deb Rubin.

Elle intègre l’Université de Nice en licence Arts Vivants spécialité Danse en 2009. Cette formation lui permet de côtoyer les compagnies de William Forsythe, Odile Duboc, Georges Mamboye, Sébastien Lefrançois ainsi que d’explorer les domaines de la danse baroque et du Flamenco en parallèle à sa formation en anatomie, notation et analyse chorégraphique.

C’est auprès de Laëtitia Rey, danseuse professionnelle et professeur Diplômé d’Etat, ancienne élève de Rosella Hightower, que Séverine développe technicité, rigueur et sobriété dans sa danse.

Par ailleurs, désirant ouvrir son horizon artistique, Séverine s’engage dans différents projets au côté d’artistes d’univers différents.

Elle découvre les arts du feu  en intégrant la troupe « Les Milles Diables ». Depuis, elle continue à se former à cette discipline et à la manipulation d’agrès (bolas, éventails, cerceau…). Elle collabore notamment avec différentes compagnies de rue « Les Monts-Rieurs », « Les Feufolies », « Lunatypik »,  ou encore « Task Compagnie ».

En Janvier 2014 elle œuvre aux côtés de Gilles Fortier et sa troupe Zarkam lors du Gala des Crinières d’Or au célèbre Salon « Cheval Passion ». Par la suite elle travaillera auprès de Bartabas puis de Frédéric Pignon et Magali Delgado avec qui elle coopérera dans leur nouveau spectacle « EQI ».

         De retour à son premier amour la scène, actuellement Séverine se perfectionne dans le style Cabaret Revue auprès d’Audrey Bassé, ancienne danseuse du Moulin Rouge et du Lido.

Aujourd’hui elle travaille à ses propres chorégraphies de danse auxquelles elle intègre,  au gré de ses recherches et de ses idées, la manipulation de feu.

Lawrence CHIAPPELLO – Artiste de cirque – Artificier

Lawrence Chiapello

C’est à l’occasion du festival Châlons dans la rue qu’il découvrira quatre ans plus tard les ars du feu ; manipulation d’objets enflammés, bâtons, torches, chaînes, jonglerie, danse…vaste éventail de disciplines auxquelles il va désormais consacrer l’essentiel de ses recherches. A cette fin, il partira à la rencontre des meilleurs performers de la scène française…