octobre 2017

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Chanteuse, comédienne, échassière,musicienne, écuyère…elle parcourt avec passion les routes du spectacle et de l animation culturelle depuis 2002.

Formée au Théâtre du jour ( Agen ), au Théâtre en Miettes ( Bordeaux ) puis lors de divers stages: clown, conte, cirque, chant, percussions, voltige équestre… elle a travaillé avec plusieurs compagnie de spectacles de rue et de salle ( Cie de la Luna, Cie Biloba, cie l Arbassonge, cie La Belle Zanka ) et de projets de tournées en roulotte hippomobile et spectacles équestres ( Roulez Tournotte, Carovana balacaval, Zalzaros ).

Actuellement avec le Trio Tsatsali ( chants polyphoniques théâralisés ), la Cie Cielo ( spectacles de rue, échasses ), Cie Don Davel ( mise en scène, direction d’ acteur, régie technique ) et Les Monts Rieurs ( spectacles de rue, échasses, musique ).

Egalement passionnée de pédagogie, elle a travaillé en tant qu animatrice culturelle et intervenante en théâtre, cirque, voltige équestre et chant auprès d enfants et adolescents.

Formée au Théâtre Forum avec Caravane théâtre, elle a participé à deux projets interculturels en Inde et au Maroc avec cette association.

Avec les Monts Rieurs, elle est la biche dans le spectacle de rue « Celva Tereï »

Nicolas Augias est un créateur d’émotions par la lumière, fidèle à ses rêves d’adolescent. Ses premiers flashs : le spectacle son et lumières de Jean-Michel Jarre en 1990 auquel il assiste à la télévision. « Un jour j’aimerais faire ça ! » s’est-il dit, ébloui par les projections monumentales sur les façades des immeubles et ensuite par les lumières du concert « pulse » des Pink Floyd.

Adolescent, tout en appréciant au lycée les textes de Molière ou Corneille, « Nikau » cherche à rentrer dans l’univers des lumières de théâtres. Il teste aussi l’apprentissage de la guitare et du piano et, même s’il n’a pas la patience pour poursuivre, il conserve l’idée des instruments avec « plein de touches »… Ce sera finalement la console lumière qui deviendra son instrument de prédilection.

Passionné et volontaire, d’amis en relations successives, il pousse des portes plus tard vers l’obscurité des théâtres. Il observe les installations et les métiers de technicien et de régisseur lumière : Nicolas s’est formé, discret par nature, pendant deux ans en « mangeant du spectacle ». Un homme clé pour ses découvertes de l’optique, des lumières et du métier : Michel Neyton. Son « mentor », l’épaule depuis ses débuts .

Poussé par ses proches, Nicolas débute sa carrière très jeune avec les spectacles de revues de Michel Lamarque par trois ans sur les routes de France. Puis il enchaîne au théâtre de Chateauvallon jusqu’en 2010 où il découvre les univers des grandes scènes de théâtre, la danse contemporaine, le hip hop. Parallèlement, il travaille sur d’autres événements ponctuels, avec des théâtres, des musiciens (dont Les grosses papilles). Il s’imprègne aussi de l’univers du cirque (festival international de cirque contemporain pendant 14 ans à La Seyne sur mer).

De technicien, Nicolas devient régisseur lumière : il passe à la création lumières dès 2005 avec différentes compagnies de théâtre, des spectacles d’humour et des groupes de musiques. Il créé également sur des one man show (Xavier Adrien Laurent, Stéphane Macaluso). Depuis plus de 15 ans, il est l’un des régisseurs du festival international de musique classique « Festival de musique de Toulon ».

Toujours en quête de nouvelles aventures techniques mais surtout humaines, il intègre la Compagnie Les Monts Rieurs en 2016 pour un travail en binôme sur la création « Felmë, rituel de feu et lumières ». Des elfes, du feu, des couleurs, de la musique, des jongleurs, une structure : « chouette, je n’ai jamais fait ca » se dit-il, et c’est un magnifique chalenge technique pour faire du beau et du spectacle à presque 180° en contexte de rue, « hors les murs et salles closes des théâtres ». Retrouver la musique, les arts de la rue et autres espiègleries est aujourd’hui un moteur pour Nicolas. Et pour lui qui rêverait de s’installer un jour en Bretagne, il ne s’est pas fait prié à l’arrivée de Cyrille Bonneau dans l’équipe et pour la mise en beauté du répertoire riche aux sonorités nomades et parfois celtiques de Trybu et les A cordés.

Sa sensibilité se manifeste dans des univers étroitement liés, entre travaux chorégraphiques et photographiques, mais aussi dans le cadre de sa vocation pédagogique, lors de cours ou ateliers de danse contemporaine intégrant des personnes handicapées.

Depuis une dizaine d’années, Aude évolue dans les milieux de l’art, de l’enseignement, et du spectacle vivant sur scène ou dans la rue, et c’est à travers ses racines puis grâce à des rencontres éclectiques qu’elle a développé une identité artistique profonde. Elle s’aventure dans des plongées créatives, poétiques et intimes, ancrées ou parfois envolées, se faisant écho entre ombre et lumière. Elle nourrit insatiablement son approche numérique ou argentique du portrait et de l’autoportrait. Elle exprime et transmet un langage dansé très personnel, empreint d’émotions et d’organicité du mouvement, tout en accordant une place importante à la musicalité, à l’écoute de l’autre et du corps.

Avant tout, Aude est fondamentalement une exploratrice qui ose, curieuse d’aller encore et toujours à la rencontre d’influences multiples et de terres inconnues à semer…

Laure Bonomo commence l’apprentissage du violon à l’âge de 5 ans à la Cité de la musique de Marseille. Plongée dans l’univers classique qu’impose cet instrument (du moins en France à l’époque), elle découvre sur les ondes le groupe Louise Attaque dans lequel un violoniste joue entouré de basse, batterie, guitare et chant. Alors adolescente, elle comprend qu’il est possible de jouer du violon autrement que derrière un pupitre : c’est le déclic. Elle se met à élargir ses recherches, écoute Lockwood, Grappelli et s’amuse à relever d’oreille les lignes mélodiques.

Elle intègre un groupe de musique country et fait ses premières armes scéniques. Entourée de ses acolytes rockeurs, elle apprend à improviser, à jouer amplifiée. En parallèle, elle s’inscrit à un atelier du GRIM (Groupe de Recherche et d’Improvisation Musicale) sur Marseille et découvre l’expérience sonore, l’improvisation totale ; ce qu’elle appelle « la sensation du son ». Aujourd’hui encore elle participe à des ateliers et des concerts de musique improvisée. Son appétit pour la découverte lui permet de participer à de nombreux projets rock, chanson, celtique, fusion, jazz ou world (création « L’ombre d’un doute » de la Cie Bookobsa, groupes The Grasslers, Cherry Blossom, What Elfes, collaborations avec Ahmad Compaoré, Jean-Marc Montera, Fred Pichot, Bernard Abeille, Abdoulaye Kouyate, Aurélien Arnoux, Guillaume Lys, Cyril Benhamou, Flavia Cohelo, Gari Greu…).

En 2013, elle est violoniste du groupe Celtic Kanan et y rencontre la flûtiste Virginie Dang, elle-même déjà membre en parallèle depuis longtemps de la Compagnie Les Monts Rieurs. Arrivées en même temps dans le groupe chanson pop-celte toulonnais, les deux musiciennes tissent des liens très forts. De cette rencontre naît une belle amitié mais surtout un véritable duo flûte/violon complice, tant dans le jeu que sur la scène.

Lorsque Laure quitte le groupe Celtic Kanan en 2017, Virginie lui propose de rencontrer les Monts Rieurs et envisage une possible collaboration. Les Monts Rieurs ont envie de cordes… « Quel bonheur! Non seulement je retrouve mon « flûtio »! Mais en plus le projet Trybu et les A cordés est musicalement génial ! » Laure intègre la Compagnie Les Monts Rieurs pour le groupe Trybu et les A cordés en 2018. La suite de l’histoire s’écrit maintenant…